Accord 07 sur 9 · Alimentation et santé

Santé

La Suisse rejoint le système d'alerte sanitaire européen et l'ECDC, sans droit de vote, et garde seule la décision des mesures sanitaires.

Mis à jour le Source principale Fiche Santé

L'essentiel en 30 secondes

Ce qui change

Bénéfices pour la Suisse

Contraintes pour la Suisse

Au quotidienUn médecin de cabinet ou un laboratoire devra déclarer environ sept agents pathogènes de plus, pour s'aligner sur la surveillance européenne. Les données suisses sur les maladies infectieuses seront transmises à l'UE.Probable Message du Conseil fédéral·p. 982 Message du Conseil fédéral·p. 972

Ce que le paquet coûte à la Suisse

Tous les coûts du paquet

L'essentiel du paquet

  1. Reprise dynamique du droit de l'UE

    Dans les accords du marché intérieur, la Suisse s'engage à reprendre « aussi rapidement que possible » les évolutions futures du droit de l'UE qui entrent dans leur champ.

    La reprise dynamique, étape par étape : Reprise dynamique du droit de l'UE
  2. La Suisse ne vote pas ce droit

    La Suisse n'est pas membre de l'UE : elle n'a ni siège ni voix au Conseil de l'UE, ni députés au Parlement européen, ni commissaire.

    Qui adopte les règles reprises ? : La Suisse ne vote pas ce droit
  3. Litiges : comité mixte, tribunal arbitral, CJUE

    Un différend est d'abord discuté au  ; sans solution après trois mois, chaque partie peut saisir un paritaire, où la Suisse et l'UE nomment chacune un arbitre.

    Le règlement des différends : Litiges : comité mixte, tribunal arbitral, CJUE

Les autres points clés du paquet

Le détail

7 rubriques · sources page par page

Le texte

L'ac­cord sur la santé est nou­veau. Il porte sur la sé­cu­ri­té sa­ni­taire : dé­tec­ter et af­fron­ter les me­naces graves qui passent les fron­tières, comme une épi­dé­mie1. Le sys­tème de soins, le tabac et les soins dans un autre pays n'en font pas partie2.

Pourquoi cet accord

Pen­dant la pan­dé­mie de COVID-19, la Suisse a eu un accès ponc­tuel aux outils eu­ro­péens. Selon le Mes­sage, cette co­opé­ra­tion s'est avérée « un atout cer­tain » pour réagir plus ef­fi­ca­ce­ment à la crise. Cet accès a pris fin en août 2023 : depuis, la Suisse n'a plus aucun accès3. Selon le Conseil fé­dé­ral, sans accord, la co­opé­ra­tion se ferait au cas par cas et dé­pen­drait « du bon vou­loir de l'UE »4.

Ce que la Suisse obtient

  • Elle devient utilisatrice de plein droit du SAPR, le système d'alerte précoce et de réaction de l'UE, par lequel les États se signalent une menace sanitaire5.
  • Elle siège au Comité de sécurité sanitaire, qui coordonne les États européens, avec les mêmes droits qu'eux, « à l'exception du droit de vote »6.
  • Elle entre à l'ECDC, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, basé à Stockholm. Elle siège à son conseil d'administration sans droit de vote, et des Suisses pourront y travailler7.
  • Elle peut, si elle le souhaite, participer aux achats groupés de vaccins ou de matériel de protection8.

Ce que la Suisse doit faire

Elle trans­met ses don­nées sur les ma­la­dies in­fec­tieuses, si­gnale ses alertes et rédige un rap­port sur sa pré­pa­ra­tion aux crises9. En­vi­ron sept agents pa­tho­gènes s'ajoutent à la liste des ma­la­dies à dé­cla­ra­tion obli­ga­toire10. Les dé­ci­sions sa­ni­taires (masque, confi­ne­ment, vac­ci­na­tion) res­tent suisses11.

Reprise du droit, litiges et com­pen­sa­tion

Comme dans les ac­cords du marché in­té­rieur, la Suisse re­prend l'évo­lu­tion des règles eu­ro­péennes du do­maine, selon ses propres pro­cé­dures. Les règles ins­ti­tu­tion­nelles s'ap­pliquent ici « par ana­lo­gie »12. L'ac­cord re­prend deux actes lé­gis­la­tifs eu­ro­péens, sur les 94 que le paquet re­prend d'emblée13.

La Suisse ne vote pas ces règles : elle n'a ni siège au Conseil de l'UE ni dé­pu­tés eu­ro­péens. Ses ex­perts sont consul­tés en amont14.

Un litige va d'abord au comité mixte, puis à un tri­bu­nal ar­bi­tral. Si la dé­ci­sion n'est pas res­pec­tée, l'autre partie peut prendre des me­sures de com­pen­sa­tion : sus­pendre en partie des avan­tages. Ici, elles ne peuvent viser que l'ac­cord sur la santé et le pro­gramme santé de l'UE, jamais les ac­cords d'ac­cès au marché. Elles doivent être pro­por­tion­nées, sous le contrôle du tri­bu­nal ar­bi­tral15.

Aucune loi suisse sur la santé n'est à mo­di­fier ; la loi sur les épi­dé­mies est déjà com­pa­tible. Seules des or­don­nances changent16.

Le programme santé de l'UE

La par­ti­ci­pa­tion au pro­gramme de fi­nan­ce­ment EU4Health fait l'ob­jet d'un pro­to­cole séparé, rat­ta­ché à l'ac­cord sur les pro­grammes de l'UE. Elle se limite au volet « pré­pa­ra­tion aux crises ». Elle ne peut com­men­cer que le 1er jan­vier qui suit l'en­trée en vi­gueur de l'ac­cord sur la santé. L'ac­cord ne pou­vant pas entrer en vi­gueur avant 2027, la Suisse ne par­ti­ci­pe­ra pas au pro­gramme 2021-2027 et ne paiera rien à ce titre17. Une par­ti­ci­pa­tion au pro­gramme 2028-2034, es­ti­mée à en­vi­ron 20 mil­lions de francs par an, devra être né­go­ciée et dé­ci­dée plus tard18.

Idées reçues

  • « L'UE pourra imposer un confinement, le masque ou un vaccin. » Faux : ces décisions restent suisses19.
  • « La Suisse paiera EU4Health dès 2027. » Faux : elle ne participe pas au programme 2021-202720.
  • « L'accord ouvre le marché de la santé ou le tourisme médical. » Faux : les soins dans un autre pays sont exclus21.
  • « Rien ne change. » Faux aussi : il y a de nouvelles obligations de déclaration et de transmission de données22.
  • « L'accord concerne l'OMS. » Non : c'est un accord avec l'UE, compatible avec le Règlement sanitaire international selon le Conseil fédéral23.
  1. 1Accord sur la santé, art. 2p. 4 
  2. 2Fiche Santép. 1 
  3. 3Message du Conseil fédéralp. 960 
  4. 4Message du Conseil fédéralp. 978 
  5. 5Accord sur la santé, annexe Ip. 19 
  6. 6Accord sur la santé, annexe Ip. 19 
  7. 7Accord sur la santé, annexe Ip. 21 
  8. 8Accord sur la santé, annexe Ip. 19 
  9. 9Message du Conseil fédéralp. 972 
  10. 10Message du Conseil fédéralp. 982 
  11. 11Accord sur la santé, annexe Ip. 20 
  12. 12Message du Conseil fédéralp. 969 Message du Conseil fédéral, ch. 2.1.1p. 76 
  13. 13Liste des actes UE reprisp. 19 Fiche Institutionsp. 3 
  14. 14Message du Conseil fédéral, ch. 2.1.6.2.1p. 93 
  15. 15Accord sur la santé, art. 16p. 10 Fiche Institutionsp. 6 
  16. 16Fiche Santép. 1 Message du Conseil fédéralp. 974 
  17. 17Message du Conseil fédéralp. 961 Message du Conseil fédéralp. 973 FAQ officiellep. 43 
  18. 18Message du Conseil fédéralp. 979 
  19. 19Accord sur la santé, annexe Ip. 20 Fiche Santép. 2 
  20. 20Message du Conseil fédéralp. 978 
  21. 21Fiche Santép. 1 
  22. 22Message du Conseil fédéralp. 972 Message du Conseil fédéralp. 976 
  23. 23Message du Conseil fédéralp. 984 

Avant / après

SujetAujourd'huiAvec le paquet
Système d'alerte européen
Aucun accès depuis août 2023
Accès permanent
ECDC
Pas membre
Membre sans droit de vote
Comité de sécurité sanitaire
Accès ponctuel, selon le bon vouloir de l'UE
Participation sans droit de vote
Achats groupés de vaccins
Pas de base
Possibles, au cas par cas
Maladies à déclarer
Liste suisse
Environ sept agents pathogènes en plus
Données transmises à l'UE
Pas de cadre
Données sur les épidémies, alertes, rapports
Litige avec l'UE
Pas de cadre
Comité mixte, puis tribunal arbitral

Sources du tableau :1.

  1. 1Message du Conseil fédéralp. 960 Accord sur la santé, annexe Ip. 19 Accord sur la santé, annexe Ip. 21 Fiche Santép. 1 Message du Conseil fédéralp. 982 Message du Conseil fédéralp. 972 Accord sur la santé, art. 16p. 10 

Au quotidien

Niveau de certitude :CertainProbableDépend de la mise en œuvre
  • Une nouvelle grippe en Lombardie

    L'Office fédéral de la santé publique (OFSP) reçoit l'alerte européenne en même temps que les États membres. Il peut prévenir plus tôt les hôpitaux tessinois1. L'effet sanitaire dépendra de l'usage que les autorités font de cette information.

    Certain
  • Un in­fec­tio­logue des HUG

    Il devra déclarer quelques maladies de plus, environ sept agents pathogènes. Environ 250 hôpitaux, 1000 cabinets et 90 laboratoires sont concernés en Suisse. La liste exacte dépend de la révision de l'ordonnance2.

    Probable
  • Un achat groupé de vaccins en cas de pandémie

    Le Conseil fédéral pourra décider de se joindre à un achat groupé avec les pays de l'UE. Il n'y sera pas obligé3.

    Certain
  • Un chercheur bâlois sur la résistance aux an­ti­bio­tiques

    Il pourra comparer ses données avec celles des réseaux européens de surveillance4.

    Probable
  • Un épi­dé­mio­lo­giste suisse qui postule à Stockholm

    Des ressortissants suisses pourront être employés par l'ECDC, et la Suisse pourra y détacher des experts. Elle siégera à son conseil d'administration, sans droit de vote5.

    Certain
  1. 1Fiche Santép. 2 Message du Conseil fédéralp. 977 
  2. 2Message du Conseil fédéralp. 982 Message du Conseil fédéralp. 983 
  3. 3Accord sur la santé, annexe Ip. 19 Message du Conseil fédéralp. 972 
  4. 4Fiche Santép. 2 Message du Conseil fédéralp. 981 
  5. 5Accord sur la santé, annexe Ip. 21 

Ce qui touche au fonc­tion­ne­ment suisse

Fédéralisme

Les cantons auront plus de travail avec les nouvelles déclarations, en partie compensé par la numérisation ; la santé publique reste en grande partie de leur ressort1. La CdC et tous les cantons qui se sont exprimés soutiennent l'accord2.

Sou­ve­rai­ne­té

La Suisse n'a pas de droit de vote dans les organes européens et ne vote pas les règles qu'elle reprend. Elle garde ses décisions sanitaires3. Une déclaration suisse précise que les règles institutionnelles de cet accord ne font pas précédent pour d'autres accords de coopération4.

Démocratie directe

L'accord fait l'objet d'un arrêté séparé, soumis au référendum facultatif5. Une extension future à d'autres domaines de la santé passerait par les procédures ordinaires, consultation comprise6.

Coûts

L'ECDC coûtera environ 5 millions de francs par an, et l'OFSP environ 3 millions de charges propres, avec 11,8 postes après la phase initiale7. Le tableau des coûts de la Confédération inscrit 6,4 millions par an en 2028 et 2029, puis 5,9 millions, et 13,8 puis 11,8 postes8. Le mandat de négociation fixait un plafond de 50 millions de francs par an9. Pour tout le paquet, les dépenses supplémentaires de la Confédération sont « de l'ordre de 1,4 milliard de francs par an », atteintes en 203510.

Parlement

Deux lois changent pour que le Parlement soit informé quand la Suisse participe à l'élaboration de règles européennes11.

Droit in­ter­na­tio­nal

L'accord est bilatéral avec l'UE. Il est compatible avec le Règlement sanitaire international de l'OMS, selon le Conseil fédéral12.
  1. 1Message du Conseil fédéralp. 982 
  2. 2Message du Conseil fédéralp. 965 
  3. 3Accord sur la santé, annexe Ip. 19 Accord sur la santé, annexe Ip. 20 
  4. 4Message du Conseil fédéralp. 969 
  5. 5Arrêté fédéral santé, art. 3p. 1 Message du Conseil fédéralp. 984 
  6. 6Accord sur la santé, art. 21p. 13 Message du Conseil fédéralp. 970 
  7. 7Message du Conseil fédéralp. 978 Message du Conseil fédéralp. 979 
  8. 8Message du Conseil fédéralp. 1001 Message du Conseil fédéralp. 1003 
  9. 9Message du Conseil fédéralp. 963 
  10. 10Message du Conseil fédéral, ch. 3.1.1p. 999 
  11. 11Arrêté fédéral santép. 2 
  12. 12Message du Conseil fédéralp. 984 

Pour et contre

Chaque position est attribuée à qui la porte et reliée aux textes. Les deux colonnes ont le même poids.

Arguments des partisans

  • Conseil fédéral

    la pandémie a montré que les risques ne s'arrêtent pas aux frontières ; l'accord garantit un accès qui dépendait jusqu'ici du « bon vouloir de l'UE »1.

  • Cantons

    (CdC, conférence des directeurs de la santé) : l'accord se limite à la sécurité sanitaire et ne transfère pas de compétences importantes2.

  • Le Centre, PEV, PLR, Verts, PVL, PS

    favorables3.

  • USS, FMH, H+, SKS, Interpharma

    favorables4.

  • Commission de la santé du Conseil des États

    elle a approuvé l'accord par 9 voix contre 35.

  • FMH

    les relations bilatérales sont une « Voraussetzung für die Stabilität des Schweizer Gesundheitswesens » (une condition de la stabilité du système de santé suisse) ; elle demande que les déclarations supplémentaires soient rémunérées6.

Arguments des opposants

  • UDC

    perte d'autonomie et de souveraineté, coûts, transmission d'informations confidentielles7. Le conseiller national Andreas Glarner évoque un risque de mesures de contrainte comme la vaccination ou le masque obligatoire8.

  • USAM

    rejette l'accord9.

  • economiesuisse, Union patronale, Association suisse des banquiers

    sans position claire, ils doutent du rapport coût-bénéfice10.

  • Réserves exprimées par des partisans :

  • CdC, Bâle-Ville, PS

    demandent plus de moyens pour que l'accord ne se fasse pas au détriment d'autres tâches de santé publique11.

  1. 1Fiche Santép. 1 Message du Conseil fédéralp. 978 
  2. 2Message du Conseil fédéralp. 965 
  3. 3Message du Conseil fédéralp. 965 
  4. 4Résultats de la consultationp. 97 
  5. 5Commission de la santé du Conseil des États, 24.04.2026 Source 
  6. 6FMH, 27.10.2025 Source 
  7. 7Message du Conseil fédéralp. 966 
  8. 8UDC, 22.12.2025 Source 
  9. 9Message du Conseil fédéralp. 965 
  10. 10Message du Conseil fédéralp. 965 
  11. 11Message du Conseil fédéralp. 966 

Points incertains

  1. Maladies supplémentaires : la liste exacte des sept agents pathogènes dépend d'une révision d'ordonnance Message du Conseil fédéral·p. 982.
  2. Coût en cas de crise : la contribution à l'ECDC peut augmenter si son budget grimpe Message du Conseil fédéral·p. 978.
  3. Programme santé de l'UE 2028-2034 : participation à négocier et à décider Message du Conseil fédéral·p. 979.
  4. Extension à d'autres domaines : la CdC, le PS et le PVL y sont ouverts, d'autres s'y opposent Message du Conseil fédéral·p. 966.
  5. Prochaine étape : le Conseil national doit encore se prononcer ; le programme de sa session d'hiver, du 30.11 au 18.12.2026, n'est pas publié.
  6. Vote du Conseil des États : le score de 31 voix contre 11 et 1 abstention est rapporté par l'ATS ; le procès-verbal n'a pas été consulté.

Sources

Documents officiels de ce thème, dans leur version français quand elle existe.

  1. Fiche SantéFiche d'information : Santé13 mars 2026 · PDF, 2 pages
  2. Message du Conseil fédéralMessage sur le paquet «stabilisation et développement des relations Suisse-UE (Bilatérales III)»13 mars 2026 · PDF, 1087 pages
  3. FAQ officielleCatalogue de questions FAQ13 mars 2026 · PDF, 43 pages
  4. Résultats de la consultationRapport sur les résultats de la consultation13 mars 2026 · PDF, 129 pages
  5. Accord sur la santéAccord entre la Confédération suisse et l'Union européenne sur la santé13 mars 2026 · PDF, 46 pages
  6. Arrêté fédéral santéArrêté fédéral développement santé13 mars 2026 · PDF, 2 pages
  7. Liste des actes UE reprisAperçu des actes législatifs de l'UE du paquet Suisse-UE13 mars 2026 · PDF, 19 pages

Questions fréquentes

Que contient l'accord sur la santé entre la Suisse et l'UE ?

Un accès au système d'alerte précoce de l'UE, au Comité de sécurité sanitaire et au Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC). Il se limite à la sécurité sanitaire Accord sur la santé·art. 2·p. 4.

Approfondir avec l'assistant
L'UE pourra-t-elle imposer des masques ou des vaccins en Suisse ?

Non. L'accord précise que la Suisse garde la compétence de reconnaître et de juguler les urgences sanitaires. Elle décide « de manière indépendante et souveraine » des mesures à prendre, selon le Conseil fédéral Accord sur la santé·annexe I·p. 20 Fiche Santé·p. 2.

Approfondir avec l'assistant
Quel rôle aura la Suisse à l'ECDC ?

Elle entre au conseil d'administration et dans les réseaux de surveillance, et des Suisses pourront y travailler. Elle n'aura pas le droit de vote Accord sur la santé·annexe I·p. 21.

Approfondir avec l'assistant
Combien coûte l'accord sur la santé avec l'UE ?

Environ 5 millions de francs par an pour l'ECDC et environ 3 millions de charges propres pour l'OFSP. Une participation au programme santé de l'UE dès 2028 (environ 20 millions par an) n'est pas encore décidée Message du Conseil fédéral·p. 978 Message du Conseil fédéral·p. 979.

Approfondir avec l'assistant
Que paiera la Suisse pour le programme santé de l'UE (EU4Health) ?

Rien pour le programme 2021-2027. Une participation au programme suivant, 2028-2034, estimée à environ 20 millions de francs par an, devra être négociée et décidée plus tard Message du Conseil fédéral·p. 978 FAQ officielle·p. 43.

Approfondir avec l'assistant
Pourquoi la Suisse n'a-t-elle plus accès aux alertes sanitaires de l'UE ?

L'accès accordé au cas par cas pendant la pandémie de COVID-19 a pris fin en août 2023. Depuis, la Suisse n'a plus aucun accès ; l'accord le rétablit de façon permanente Message du Conseil fédéral·p. 960.

Approfondir avec l'assistant
Les médecins devront-ils déclarer plus de maladies ?

Oui, environ sept agents pathogènes de plus, pour s'aligner sur la surveillance européenne. La liste exacte dépend d'une révision d'ordonnance Message du Conseil fédéral·p. 982.

Approfondir avec l'assistant
Que se passe-t-il en cas de litige sur l'accord sur la santé ?

Le différend va d'abord au comité mixte, puis à un tribunal arbitral. Si sa décision n'est pas respectée, l'autre partie peut suspendre en partie des avantages, mais seulement dans cet accord ou le programme santé de l'UE. Ces mesures de compensation doivent être proportionnées Accord sur la santé·art. 16·p. 10 Fiche Institutions·p. 6.

Approfondir avec l'assistant
Le peuple pourra-t-il voter sur l'accord sur la santé ?

Oui, l'arrêté est sujet au . Une extension à d'autres domaines de la santé passerait par les procédures ordinaires Arrêté fédéral santé·art. 3·p. 1 Message du Conseil fédéral·p. 970.

Approfondir avec l'assistant

Pour aller plus loin

  1. 1Et pour moi ?Ce qui change pour votre situation, accord par accord.
  2. 2Aide au voteDes questions portent sur ce thème. Quelques minutes.
  3. 3Poser une questionUne question précise ? Réponse tirée des textes, page citée.

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